1. Two heads
2. South coast
3. Does it ever really happen ?
4. Telling lies
5. Schadenfreude
6. Folkways
7. Kidz
8. Autobahn
9. Mood #2
10. Nu tomorrow
11. Fighting to stay
as you're sliding away
Mais
qui se cache derrière ces deux silhouettes de robots agressifs
: un duo inattendu pour un album aussi frais que surprenant. A découvrir.
Prenez la voix fraîche et acidulée de Michelle Margherita
(bassiste Australienne du combo pop-rock britannique Farrah) et associez-lui
le génie bidouilleur de Paul Scott (Montana) : vous obtenez
un duo accrocheur et charmeur, situé quelque part entre Garbage
et B52’s !
Vous avez dit grand écart ? Assumé en tout cas par ce
duo improbable qui flirte avec les genres sans jamais choisir de se
poser là où on l’attend. Tour à tour pop,
rock, indie ou electro, les onze titres de ce premier album explorent
sans tabou des pistes aussi différentes que nécessaires
au subtil équilibre de l’ensemble.
On se prend vite au charme piquant de la voix roucouleuse, susurrée
ou rageuse de la belle Michelle qui s’y entend pour nous ballotter
sans prévenir d’un genre à l’autre : punk-rock
sur Two heads et Kidz (Debbie Harry, si tu nous entends…), beauté
electro-hypnotique sur Telling lies, South coast et Folkways (au pouvoir
irrésistible), et le reste à l’avenant…
Impossible, dans ces conditions, de se laisser duper par une pochette
robotique et désincarnée. Ces Bad Machines sont bien
plus humaines et sensibles que bien des groupes se revendiquant comme
tels. Il suffit d’écouter et écouter encore leur
album pour s’en convaincre, alors ne passez pas à côté
du Bad Machines éclectisme mélodique !