1. Birch
2. Anaesthesia
3. Summer days in bloom
4. Daze of nothing
5. Everything inside me is 3
6. Full of voices
7. Help me
8. Snow
9. Dying
10. Yeah, eventually she goes
11. Lady sleep
Le
petit prince allemand de la pop lyrique fait son (grand) retour.
Et si vous n'avez jamais eu l'occasion d'entrer dans la bulle
cajoleuse de Maximilian Hecker, c'est l'occasion de le faire.
J'avais découvert Maximilian Hecker avec son premier
album, Infinite love songs, et j'avais été quelque
peu charmé par cet homme aux airs de Perry Blake. Charmé
par ses mélodies assassines qui vous terrassent dès
la première écoute (Polyester, véritable
hymne), mais aussi par sa voix, roucoulant tel du miel voluptueusement
glissé dans votre gorge.
Là, Maximilian Hecker a grandi, et nous envoie direct
au Nirvana. Avec un grand N.
Lady sleep est un album traînant un peu en longueurs,
composé de mélodies douces et sussurées
par une voix délicieuse, telles des berceuses. Avec un
piano, quelques arrangements et une voix, c'est dingue ce qu'on
arrive à faire ! Maximilian pose sa voix, chante avec
une joie de vivre évidente, et nous transmet cette envie
de vie et de joie. Des mélodies pop qui tintent et carillonnent,
enchantent nos sens et nous rend à notre état
premier, celui d'un corps perdu dans le suprême.
Certains diront que c'est un album chiant, d'autres diront qu’il
est divin. On aime ou on n’aime pas. Je fais partie du
camp de ceux qui ont une oreille. A vous de deviner quel est
mon avis définitif, ô combien discrètement
caché parmi ces lignes…