Untitled Document
 

     CiNéMa
 
DARK WATER

Un film américain de Walter Salles
Avec Jennifer Connelly
John C. Reilly
et Tim Roth

BVI France - 2005 - 1h45
Tous ceux qui avaient vu et aimé la version japonaise de Hideo Nakata, trépignaient d’impatience de voir ce remake hollywoodien de Dark water, cette fois-ci porté à l’écran par Walter Salles, avec en prime Jennifer Connelly en tête d’affiche.


Aux prises avec son ex-mari concernant la garde de sa fille Cecilia (Ariel Gade), Dahlia Williams (Jennifer Connelly) emménage dans un immeuble de Roosevelt Island. Le choix fût simple : l’école élémentaire, à deux pas de l’appartement, est l’une des meilleures de New York, et le loyer n’est pas hors de prix.

Seulement voilà, il y a une fuite dans la chambre à coucher, et de l’eau, une eau sombre, s’infiltre à travers le plafond. Dahlia pense que cette fuite résulte de la négligence de ses voisins du dessus, qu’elle entend régulièrement. Après en avoir maintes et maintes fois fait état au gardien de son immeuble, elle décide de prendre les choses en main.

Pendant ce temps, Cecilia, qui fait ses débuts à l’école élémentaire du quartier, ne parvient pas à s’intégrer à la vie scolaire, trop occupée à converser avec son amie imaginaire, Natasha. Une amie, tout compte fait, pas si imaginaire que ça...

Même si le film est long à démarrer, et que le scénario manque un peu de profondeur, il reste tout de même digne d’intérêt, ne serait-ce que pour son magnifique casting d’acteurs qui, tous, interprètent leurs rôles avec brio et pour la beauté de la relation mère/fille établie entre Dahlia et Cecilia.

Mais au final, Dark water tient plus du drame psychologique que du film fantastique, à l’exception, peut-être, des trente dernières minutes.


Sandrine Kattoor
© Jowebzine.com - Septembre 2005
Untitled Document













Untitled Document
Copyright © 2001-2006 - Tous droits réservés