Un film français de François Desagnat
et Thomas Sorriaux
Avec Michaël Youn
Vincent Desagnat
et Zoé Félix
Pathé Distribution - 2003 - 1h30
Cette
chronique devait déjà paraître la semaine dernière,
mais rien n'a pu alors sortir. Pourquoi ? parce que La beuze fait
partie de ces films sur lesquels il n'y a rien à dire. 10 jours
après l'avoir vu, il n'en reste rien. Est-ce parce que j'ai
vieilli ? La moyenne d'âge de la salle était de 13 ans,
un mercredi après-midi... Peut-être n'était-ce
pas le meilleur moment... Est-ce que j'ai perdu le sens de l'humour
ou est-ce lui qui m'a laissée en route ?
Non, la réalité est que c'était simplement consternant.
Et pourtant, je l'aime bien Michaël Youn, puisque je compte aller
voir son spectacle à la Cigale (je n'ai pas peur de perdre
mon temps et mon argent, je suis invitée), et que mon premier
geste du matin fut longtemps de regarder le Morning Live en buvant
mon café.
Mais il n'est pas à sa place dans cette comédie de second
ordre. L'histoire est bidon et les comédiens manquent de charisme.
Les mots me manquent pour dire tout le mal que m'inspire le film.
Quant à l'intrigue, je préfère complètement
passer outre.
Vous me direz, le but n'est pas là. Ok, mais je n'aime pas
avoir l'impression d'avoir été roulée dans la
farine et j'aimerais éviter cela à d'autres. Avec Youn,
on s'attend à un comique original (voire scatologique), on
s'attend à ce qu'il aille plus loin que les autres. Or dans
ce film tout est conventionnel et sent le réchauffé.
Dommage !