Un film américain de Peter Jackson
Avec Viggo Mortensen
Elijah Wood
Liv Tyler
et Cate Blanchett
Metropolitan Filmexport - 2003 - 3h21
E-POUS-TOU-FLANT
!
Un troisième et dernier volet époustouflant pour
cette immense saga de Peter Jackson, fidèle à
la lettre et à l'esprit de Tolkien. Une grande réussite.
Le troisième volet du Seigneur des anneaux, Le retour
du roi, clôture en apothéose la trilogie commencée
en 2001. Quel spectacle ! Quelle magie ! Les décors sont
tous plus impressionnants les uns que les autres. Le réalisme
de Minas Tirith est spectaculaire. Les scènes de bataille
sont d’une rare intensité. Les effets spéciaux
d’une si grande qualité qu’ils passent inaperçus.
À tel point qu’on a réellement l’impression
que tout ceci s’est déroulé et que le réalisateur,
Peter Jackson, a découvert la Terre du Milieu, là-bas,
en Nouvelle-Zélande.
L’histoire ? Inutile de la relater ici. Il suffit de vous
asseoir confortablement (3h30 de film tout de même !)
dans votre fauteuil et de vous laisser absorber par le gigantisme
des images impeccablement orchestrées par Monsieur Jackson
!
Mis à part quelques séquences, il est resté
très fidèle au monde inventé par Tolkien
tout en apportant quelques touches d’humour (le surf de
Legolas (Orlando Bloom) lors de la grande bataille…),
de romantisme (l’histoire d’amour entre Aragorn
(Viggo Mortensen) et Arwen (Liv Tyler) s’affiche ouvertement),
de féminisme même (avec une place plus importante
accordée aux héros féminins que dans l’œuvre
originelle)… Et quelques raccourcis apportant un rythme
encore plus soutenu à cette version cinématographique
(bien que l’on puisse toutefois reprocher une fin un peu
longue).
Quant au casting, désormais nous ne pourrons plus voir
aucun des acteurs dans d’autres films sans obligatoirement
se souvenir de ces héros magnifiques qu’ils ont
été (et non interprété !) dans cette
épopée fantastique.
Bref, Peter Jackson a réussi le colossal challenge de
porter à l’écran ce chef d’œuvre
de la littérature d’héroïc fantasy
ô combien précieux pour des milliers d’aficionados.
Je n’ai qu’un mot à lui dire : Merci !