Un film américain
de Bredan et Emmett Malloy
Avec Flex Alexander
Derek Hamilton
et Zach Galifianakis
GBVI 2002
Je
le savais avant daller voir ce film : le surf, le skate ou tout
autre instrument à roulettes (ou à patins) mest
étranger. Mais mon ptit frère maccompagnant,
jy ai vu loccasion de tenter de comprendre pourquoi il
shabille "streetwear" et de décrypter son langage
Nous voilà donc installés dans le noir, pop-corn dans
une main, boisson pétillante dans l'autre (autant faire "jeune"
jusqu'au bout ), et le film démarre sur l'histoire d'une
station de ski en Alaska, Bull Mountain. Lancien gérant
de la station était un fou de glisse qui aimait la franche
déconnade qui ne se privait pas de descendre les pistes en
montrant ses fesses et en brandissant une bière. Son vux
le plus cher : que le village garde cette âme de "bordélique".
Aujourd'hui c'est son fils qui dirige la station, entouré d'une
bande d'employés tous potes et plus fous les uns que les autres
: bienvenue dans le monde des snowboardeurs ! Oui mais voilà,
un riche texan amadoue le jeune gérant pour lui acheter la
station et en faire une station de ski ultra-moderne Je vous
fais grâce de la suite !
Alors, Snow, sex and sun a-t-il répondu à ma quête
anthropologique ? Je répondrai : en partie. Lorsque l'on observe
les passionnés de snowboard, on comprend qu'ils fonctionnent
en clan très soudé et très fermé : sils
ont leur code de conduite et leurs délires (boire beaucoup,
faire des blagues grossières et vulgaires ), ils ne sont
pas fondamentalement différents du reste de lespèce
humaine si jen croie les banales histoires amoureuses du film
Ah si, il y a quand même une différence notable par rapport
à vous et moi : avec leur pseudo jargon, on ne comprend pas
toujours ce quils disent !