La
nouvelle création sortie de l'imagination sans limite
de Hayao Miyazaki, mais inspiré d'un roman de Diana Wynne
Jones, nous emmène à nouveau vers le pays du merveilleux.
L'histoire du Château ambulant est celle d'une jeune fille,
Sophie Hatter, qui s'est résignée à devenir
chapelière. Mais c'est sans compter avec la volonté
du destin... Maudite par la sorcière de la Lande à
vivre dans un corps de femme de 90 ans sans pouvoir rien en
dire à quiconque, la pauvre Sophie décide de trouver
le seul être qui puisse lui venir en aide : le sorcier
Howl.
En dire plus serait trahir ce merveilleux film à voir
par tous les publics. En effet, le ravissement vient aussi des
retrouvailles avec un univers cher à Miyazaki : celui
d'un monde décadent qui se déchire (ici la guerre
entre les nations), mais dans lequel quelques individus conservent
l'espoir, l'innocence et la confiance. De ces êtres seuls
peut venir le salut.
A tout âge, le château ambulant est un délice
et chaque personnage est un ravissement (avec une petite préférence
personnelle pour Calcifer). Un seul conseil : à voir
et à revoir.