Triste
copie du Madagascar de Dreamworks sorti l’année dernière
sur les écrans, The Wild ne mérite pas le prix d’un
ticket de cinéma…
Juin 2005 – Madagascar : un lion, un zèbre, une girafe,
un hippopotame et une poignée de pingouins s’échappent
du zoo de New York pour secourir l'un des leurs, l'aventure s'écrit
avec un grand A. Et lorsque le destin les réunit sur l'île
de Madagascar, ils doivent apprendre en formation accélérée
les rudiments de la vie à l'air libre.
Avril 2006 - The wild : un lion, un koala, une girafe, un écureuil
et un anaconda s’échappent du zoo de New York pour secourir
l'un des leurs, l'aventure s'écrit avec un grand A. Et lorsque
le destin les réunit sur une île africaine, ils doivent
apprendre en formation accélérée les rudiments
de la vie à l'air libre.
À ce niveau de redondance, on est en droit de s’interroger
sur l’intérêt de se déplacer pour revoir,
sous la bannière Walt Disney, un film déjà vu
l’année dernière sous celle de Dreamworks…
D’autant que rien dans les trouvailles, gags et rebondissements
de ce modeste The wild ne rivalisent avec le savoir-faire du studio
concurrent.
On se contentera donc de souligner le travail sur le rendu des animaux
et la qualité de leurs expressions ; de regretter le dépouillement
de certains décors pour le moins minimalistes ; de s’affliger
de la minceur de l’intrigue et de la vacuité des dialogues…
et l’on se dépêchera d’oublier un film qui
ne saurait réjouir les plus de dix ans.