CHEVAUX
Photos de Yann ARTHUS-BERTRAND
Textes de Jean-Louis GOURAUD
Éditions du Chêne - 218 pages
Un
somptueux recueil de photographies plus esthétiques les
unes que les autres, montrant le cheval dans tous ses états
et mettant en valeur le lien magique qui unit l’homme
à l’animal.
Si vous avez un cadeau de Noël à offrir à
un amoureux des chevaux, ou des animaux en général,
ne cherchez plus, vous avez trouvé : c’est le dernier
ouvrage de Yann Arthus-Bertrand que vous devez impérativement
choisir. Après le succès international rencontré
par les clichés de La terre vue du ciel, dont les reproductions
ornent mille lieux et mille objets, après avoir exploré
les relations entre l’homme et les bestiaux, les chiens,
les chats, le photographe nous propose cette année un
livre consacré au cheval.
Depuis toujours, Yann Arthus-Bertrand est un passionné
de nature. Après avoir dirigé une réserve
naturelle dans le centre de la France, il part à trente
ans, avec sa femme, étudier le comportement des lions
dans la réserve Masaï Mara, au Kenya. De cette expérience
naîtra son premier livre, intitulé Lions. De retour
en France, il devient photo-reporter.
Organisé en cinq parties, l’Eurasie, la Berbérie,
l’Orient, les grands et les petits chevaux, son dernier
ouvrage, tel un atlas du cheval, rassemble des clichés
réalisés au long de quinze années et tout
autour du monde. Bien sûr, ces clichés n’ont
rien d’académique. Le cheval n’y est pas
représenté de profil, immobile, la crinière
bien peignée du côté opposé. Au contraire,
il y est représenté dans ce qu’il a de plus
beau : le mouvement et la dynamique dans lesquels il exprime
toute son élégance et qui le rendent si aérien.
Joli challenge pour le photographe que de représenter
le mouvement, mais Yann Arthus-Bertrand, également spécialisé
dans le sport où la difficulté est assez similaire,
n‘en est pas à un défi relevé prêt
!
Le résultat est un somptueux recueil de représentations
plus esthétiques les unes que les autres de chevaux dans
tous leurs états, souvent immortalisés en compagnie
de leur propriétaire ou d’un homme qui leur est
proche. Car plus encore que la beauté et la diversité
des races, l’auteur a voulu montrer ce lien magique qui
unit depuis des siècles l’homme et l’animal.