Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
par Frank Reichert
Rivages - 297 pages
Nouvel
épisode des aventures de Kinky Friedman, et nouvelle
occasion pour l'auteur de faire la preuve de son originalité
et de son inventivité. Un véritable délice.
"A la veillée funèbre de Tom Baker, dit La
Boulange, passablement bien achalandée, comme le sont
habituellement les veillées mortuaires et les obsèques
des incompris, j'ai chanté "Ride 'em Jewboy"
[…] Tom Baker avait été." Et pour Kinky,
comme pour beaucoup d'autres, sa perte est énorme. Mais
il n'y a pas que La Boulange qui a disparu, le film sur lequel
il travaillait juste avant de mourir, un documentaire sur les
imitateur d'Elvis, a disparu aussi. Kinky se retrouve chargé
par le père de Tom de le retrouver. "J'allais retrouver
ce film, me suis-je dit. Ça ne devait pas être
aussi compliqué que cela. Il devait forcément
se trouver quelque part, entre le caniveau et les étoiles"…
Mais rapidement, le Kinkster va perdre son optimisme, face à
une vague de meurtres aussi étranges que mystérieux…
Si ce n'est une fin un peu tirée par les cheveux, Elvis,
Jésus et Coca-Cola est, comme chaque épisode des
aventures les plus folles de Kinky Friedman, un véritable
délice. Ambiance à part, personnages hors du commun
(Ratso est vraiment au top), style inimitable, humour à
fleur de cigare, c'est un délice… Foncez, ne vous
privez pas !