LA
COULEUR DU TOTALITARISME
Une courte fable de 12 pages pour démonter le processus
universel de mise en œuvre des politiques totalitaires.
A mettre entre toutes les mains.
Auteur de livres pour la jeunesse et de polars engagés,
psychologue et expert auprès des tribunaux pour enfants,
Franck Pavloff a hérité de son père, anarchiste
Bulgare, un goût certain pour le combat politique et idéologique.
Il n’est donc pas surprenant que le sang de ce Grenoblois
d’adoption n’ait fait qu’un tour lorsque,
en 1998, Charles Millon s’est rapproché du FN pour
rester président du Conseil Régional Rhône-Alpes.
Résultat, un court texte écrit en une nuit, mais
retravaillé ensuite, pour dénoncer le danger totalitaire.
Pas celui qui est imposé par la force des armes, mais
plutôt celui qui s’insinue lentement dans les esprits
par la banalisation d’idées ou d’actes fascisants…
Succès éditorial stupéfiant (plus de 500
000 exemplaires à ce jour), Matin brun est une petite
nouvelle de douze pages, publiée seule et vendue 1 euro,
pour laquelle l’auteur s'est défait de ses droits
pour permettre sa diffusion à moindre frais et sur laquelle
l'éditeur ne gagne pas d'argent.
Une lecture hautement recommandable
Le sujet : l’uniformisation progressive de la
société autour d’une couleur unique (le
brun) selon les directives d’un gouvernement autoritaire.
Ce sont d’abord les chats qui ne sont pas bruns qu’il
convient de faire disparaître pour « d’excellentes
raisons » sanitaires. Puis vient le tour des chiens, puis…
Cette fable de Franck Pavloff a un pouvoir de vulgarisation
extraordinaire. En quelques pages limpides elle démonte
un processus universel et intemporel, applicable à toutes
les situations totalitaires : la désignation d’un
bouc émissaire responsable de tous les maux. Tantôt
juif, tantôt arabe, noble ou roturier, franc-maçon
ou communiste, gaucher ou daltonien…
Vous l’aurez compris, Matin brun est une lecture salutaire,
hautement recommandable en cette période troublée.
A mettre entre toutes les mains !