Untitled Document
 

     SPeCTaCLeS
 
COLDPLAY

Le Zénith - Paris
Le 30 mars 2003
Après un week-end passé à buller au soleil, quoi de mieux qu’un bon (très bon) concert ?

C’est avec une ponctualité remarquable, qu’à 20 heures pile, la première partie débute sur les chapeaux de roues... 3 jeunes gratouilleurs de guitares se mettent à brailler sur scène dans un vacarme assourdissant et dans les gradins, la perplexité se fait sentir. Ce groupe de gai-lurons s’appelle Feeder et semble avoir été reconnu par les accros de MTV. Bref, je ne vous cache pas que j’avais hâte d’en finir pour voir enfin ceux pour qui je m’étais déplacée... Coldplay !

Après une heure à la limite du seuil de rupture acoustique, la lumière se rallume enfin et le décor ou plutôt les instruments destinés à Coldplay sont installés. C’est le moment rêvé pour remplir les flyers à l’effigie du groupe qui milite pour le commerce équitable et soutenir leur action... Le Zénith est plein à craquer, la tension monte, le groupe se fait attendre...

Enfin, vers 21 h15, ils font leur entrée et ça démarre très très fort... Au piano, Chris Martin est éblouissant et se déchaîne littéralement sur Politik. Le décor est quasi inexistant, la mise en scène seulement rythmée par l’éclairage. Pour débuter, des spots de couleur bleue éclairent le pianiste pour mieux mettre en valeur son génie et surtout sa folie... Il frappe sur son piano comme un dingue, déplace son tabouret, danse littéralement... Tout au long du concert, le chanteur fait preuve d’une remarquable énergie qu’il communique avec entrain à son public. Chris Martin est partout à la fois, sur le devant de la scène, près des autres musiciens, il court, danse, chante, passe du piano à la guitare, bref, il s’amuse et fait le spectacle à lui tout seul ou presque.

Il parle aussi français avec un superbe accent british et annonce "Une chanson triste" qui n’est autre que Scientist. Il demande aussi aux spectateurs de chanter avec lui pour montrer que les divergences entre la France et l’Angleterre n’entament en rien la complicité qui existe entre le groupe et ses fans. Ainsi, tout le Zénith fredonne des "Come on yeah" sur Everything’s not loast.

Sur Yellow, la lumière est jaune et les stroboscopes balaient aussi bien la scène que le public, des écrans placés au-dessus de la scène font aussi des zooms sur le groupe. Le moment le plus fort de ce concert restera sans aucun doute, celui ou Chris Martin a entamé Clocks, un faisceau de lumière vert traversant la scène et projetant les images de nuages situés sur les écrans derrière le groupe. Le Zénith était debout, tout le monde chantait, c’était l’apothéose, le feu d’artifice d’un concert éblouissant !

Ce concert a fini bien sûr, par des rappels, et un final inédit, interprété en solo par Chris Martin à la guitare et dont la mélodie raisonne encore, encore... Pas de doute, on en redemande !


Caroline Ribière
© Jowebzine.com - Avril 2003



Sites à visiter : www.maketradefair.com pour l’action sur le commerce équitable. A noter que Chris Martin après un voyage en Haïti a entrepris de défendre cette cause et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il y participe activement puisque outre les flyers distribués au concert, l’adresse du site défilait en continu sur les écrans géants et que le chanteur a lui-même invité tous les spectateurs à s’y connecter et à agir. On trouve d’ailleurs un lien vers ce site sur le site officiel du groupe www.coldplay.com et bien sûr des tas d’autres infos.
Untitled Document













Untitled Document
Copyright © 2001-2006 - Tous droits réservés