Date
de sortie de son deuxième album, La femme chocolat, le
14 novembre est aussi le jour de son premier concert à
la Cigale où elle nous a régalé de près
de deux heures de scène énergisante.
Olivia Ruiz. Cette fille est une bombe, révélation
scène de l’année 2005 aux victoires de la
musique, son charisme, son expérience et son tempérament
"caliente", dû à sans doute à
des origines ibériques lui permettent d’assurer
comme une bête (de scène) qu’elle est.
Montant son propre groupe à 15 ans, elle en a 26 aujourd’hui
et ses influences viennent des Têtes Raides, de La Tordue,
des VRP et des Wampas. Il va donc falloir compter avec la sensuelle
Olivia, aujourd’hui dame de cœur de Mathias Malzieu,
leader du groupe Dionysos, qui assure une partie de la réalisation
du nouvel album de sa belle.
Styles et ambiances éclectiques, beaucoup de chansons
teintées rock de Dick Dale (façon Misirlou de
Pulp fiction), une reprise très réussie de My
heart belongs to daddy, du flamenco flamboyant, un duo avec
son idole Christian Olivier (Têtes Raides) et ses propres
chansons qui accrochent même lors d’une première
écoute.
Ayant pris des places plus par curiosité que par passion,
je change mon fusil d’épaule pour affirmer qu’Olivia
Ruiz est une artiste née. Cette voix au soupçon
de gouaille n’appartient qu’à elle, sa présence,
sa détermination et le bonheur qu’elle diffuse
sur scène font plaisir à voir.
Bref, carton plein, bravo miss et bonne route, je suis confiante
: elle sera longue et bien faite comme la tête de cette
piquante demoiselle. Olivia Ruiz est la femme chocolat…
à déguster sans modération.