LA
TRILOGIE STAR'AC Episode 3
Profs + Star’ac = paradoxe ?
Vous avez deux heures ! Chronique du 8 novembre 2005
Après
les candidats, après Nikos, voici le dernier volet de
notre trilogie de la Star’ac, consacré à
ses profs. Nous avons tous des souvenirs de professeurs de primaire,
de collège, de lycée, d’HEC (quoi !? vous
n’avez pas fait HEC, ah c’te honte...) mais au plus
profond de nos mémoires aucun prof ne ressemble à
ceux de la Star’Ac. Une problématique se pose donc
: les profs de la Star’Ac sont-ils de vrais profs, sont-ils
vraiment des experts, sont-ils vraiment des "es" quelque
chose ? Pour y répondre, réalisons donc, comme
à l’école, une rédaction Star’Ac
avec les grands principes de dissertation : thèse, antithèse,
synthèse… Qui a dit foutaise ?
Thèse : les profs de la Star’Ac
sont bien des vrais profs car on peut apprendre des trucs, ils
se prennent au sérieux et on peut même se moquer
d’eux.
Sur un principe fondamental du corps professoral, l’enseignant
est celui qui apprend. Mieux, qui passe son savoir à
autrui. Dans notre cas, il est vrai que Kamel (danse), Raphie
(pff ?), Philippe (théâtre) et autre Mathieu (chant)
passent leur(s) savoir(s) non pas à autrui mais à
des truies, voire à des truites… ce qui n’est
pas si éloigné, donc acceptons la théorie
du vrai prof sur ce point.
Les profs de la Star’Ac sont soit cool, soit méchants,
soit sévères (Raphie, par exemple, elle est drôlement
sévère avec les élèves les lendemains
de prime… ouh lalalala), ce qui est le propre du prof
que nous avons tous connu à la rentrée, suivant
ce conseil camarade de nos aînés : "Putain,
t’as Michu en Science-nat, t’as pas de pot, elle
est super pas cool et en plus elle est super sévère"
ou à l’inverse "Putain, t’as Michot
en physique, t’as du pot, elle est super cool et en plus
elle est pas sévère". Sur ce point encore,
les profs de la Star’Ac sont pareils, donc acceptons.
Dernier argument de notre thèse, les élèves
se moquent d’eux comme des profs syndiqués CGT.
Exemple : lors des Star’Ac 1, 2 et 3, la prof de chant
s’appelait Armande Altaï (prononcé Altaille
pour comprendre la suite). Eh bien figurez-vous que les élèves
s’en donnaient à cœur joie sur la blague de
potache en reprenant un bon "Monsieur et Madame ont une
fille" traditionnel des cours de récrée :
"Monsieur et Madame Despipes-Ménavalpa ont une fille,
comment ils l’appellent… Armande Altaï, parce
que…" Faites le jeu de mot vous-même et ça
rigole et ça rigole.
Antithèse : les profs de la Star’Ac
ne sont pas de vrais profs car ils profitent du système
pour vendre des livres, devenir célèbre, créer
des comédies musicales... bref, pas comme les vrais profs.
En effet, que seraient les profs de la Star’Ac sans la
Star’Ac ?
- Kamel Ouali aurait-il chorégraphié la somptueuse
(non, je sais, c’est mal de se moquer) comédie
musicale Le roi soleil ?
- Armande Altaï aurait-elle un beau site Internet pour
vendre des cours de chant
à 455 € les 3 heures (tout est vrai, vous pouvez
vérifier sur www.armandealtai.com) ? - Oscar Sisto serait-il
à l’affiche d’une pièce de théâtre
un brin égocentrique en ce moment à Paris ?
- Mathieu Gonet aurait-il eu le droit à sa petite première
de couv’ de Voici quand on le soupçonnait de donner
des cours d’éducation sexuelle à Nolwenn
Leroy (même pas vrai paraît-il) ?
Hein ! est-ce que les vrais profs de la vraie vie dans les vrais
collèges font ça ? Non, bon alors on peut dire
que les profs de la Star’Ac ne sont pas de vrais profs.
Synthèse : comme au lycée, la
synthèse est toujours super dure à trouver quand
on a dit que oui mais finalement non. Comme au lycée,
il est toujours compliqué d’écrire que vous
n’êtes pas normand dans votre réponse quand
vous avez dit que oui ce sont bien des profs, si l’on
part d’un principe qu’ils apprennent des trucs à
des truies (euh, à autrui pardon…), mais que finalement
non parce qu’ils sont comme les candidats, payés
pour faire semblant et qu’au final ils veulent vendre
des trucs à des truites (euh, à autrui, enfin
nous, pardon…).
Conclusion : La Star’Ac 5 bat son plein
et on aura beau critiquer ou tenter de creuser le bien (ou le
mal) fondé de cette émission dans une trilogie
de chroniques, la vérité est bien là, la
Star’Ac va tous nous enterrer et elle deviendra aussi
vieille et peu novatrice que Les chiffres et des lettres ou
Le jour du Seigneur, et il y aura toujours des retraités
pour regarder.